Lomé abritera, du 20 au 23 août prochain, un festival de danses inédit. Afroclave, c’est son nom. Initié par la compagnie de danse Phoenix, ce festival se veut un brassage des danses traditionnelles et modernes d’Afrique de l’ouest. L’annonce a été faite ce samedi 1er août 2026, au cours d’une conférence de presse tenant aussi lieu de lancement officiel, au Centre togolais des expositions et foires (CETEF) Togo 2000.
« La particularité d’Afroclave, c’est le métissage culturel. Afroclave, c’est un carrefour de toutes les danses, c’est-à-dire latines, contemporaines, urbaines, traditionnelles (…) Ce festival est le tout premier au Togo qui brasse tous les types de danses », souligne Mme Esther Ayélé Atayi, Fondatrice de la compagnie Phoenix et Présidente du Comité d’organisation d’Afroclave.

Plus qu’un simple festival, Afroclave se veut un voyage culturel, une fusion entre tradition et modernité, un dialogue entre les danses traditionnelles, contemporaines, urbaines. Parmi elles, la salsa, le batchata, le cha-cha-cha, la samba, le kizomba, le kompa, le ginga, l’afrobeat. Comme pays invités et dont les compagnies de danses et prestations sont attendues, le Bénin, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Nigeria. Il y aura également des danses traditionnelles du Togo dont Agbadja, Kamou, etc.

Au menu de ces quatre jours de festival, des danses, des chorégraphies, des contes, des formations, des rencontres B2B avec des partenaires, des masterclass, des conférences, des animations, un défilé de mode…Espace de rencontre artistique des danseurs, chorégraphes et autres acteurs culturels, Afroclave ambitionne de valoriser nos richesses culturelles et les rythmes étrangers.
Rendez donc du 20 au 23 août pour vivre cette première édition d’Afroclave qui entend faire de Lomé un carrefour des cultures africaines ou afrolatines et que les initiateurs veulent inscrire dans la pérennité.
NYIDIKU K. Agbenyo







